Qu’est-ce qu’un purificateur d’air ?

Un purificateur d’air, ou épurateur, est un appareil qui capture les pollutions de l’air.

Les puristes ne parlent pas de « purificateur », mais plutôt « d’appareil de traitement ». En effet, aucun appareil « grand public » ne peut produire un air parfaitement pur (d’ailleurs, qu’est-ce ?) : il restera toujours un peu de pollution.

Atmosphere

Qu’est-ce que l’air pur ?

L’air est composé de nombreux gaz, parmi lesquels essentiellement de l’azote (79%) et de l’oxygène (20%). De nombreux autres gaz sont présents, en faibles quantités, tels que l’argon (1%), le CO₂ (que l’on expire), le néon, …

La nocivité des gaz est une question d’équilibre : l’ozone (O₃), par exemple, est plutôt une bonne chose en petite quantité (car il détruit les microbes), et l’air en contient naturellement un peu. Mais quand il y en a trop, il irrite les yeux et les voies respiratoires. Le CO₂ à un taux « normal » (0,04%) est parfaitement accepté, mais lorsque sa présence double (0,1%), il devient gênant : il entraîne une baisse de la qualité du sommeil, etc.

Pollution de l'air

Quelles sont les pollutions de l’air ?

A cet air « sec » s’ajoutent plusieurs éléments :

  • de l’humidité (H₂O), bénigne. Elle peut représenter de 0% à 7% de l’air
  • des gaz artificiels en micro-quantités, qui peuvent être nocifs. Ils sont issus des produits chimiques du quotidien.
  • des éléments particulaires en suspension (« particules fines » microscopiques, pollens, cendres, poils, …)
  • des microbes et des virus
Technologie Aurora par Air Serenity

Comment fonctionne un purificateur d’air ?

Un purificateur est un appareil qui vise à supprimer les éléments nocifs de l’air, tout en conservant ceux qui sont « normaux ». Mais il faut supprimer tous les types de pollutions, pour ne pas donner de faux sentiment de sécurité (imaginez qu’on vous tende de l’eau de mer en disant « il n’y a pas de sable, donc elle est bonne… »)

Il y a trois types de pollutions très différentes, donc il faut trois étages de purification :

  • les particules fines sont des éléments assez « gros », donc il faut une sorte de tamis pour les piéger. C’est ce qu’on appelle un filtre HEPA. Les tamis sont plus ou moins fins, selon ce que l’on veut capturer. A chaque passage de l’air, une certaine portion des particules sont arrêtées, et d’autres passent à travers, jusqu’au prochain tour dans le filtre.
  • les pollutions chimiques sont largement plus petites ; il est donc impossible de les capter avec des tamis. Il faut faire passer l’air sur une surface large pour que les pollutions s’y déposent par adsorption. Au fond, c’est de cette façon que les poumons captent l’oxygène !
    Les différents purificateurs utilisent donc différentes surfaces, qui sont sensibles à certaines pollutions. Le problème, c’est que les pollutions adsorbées sont assez mal accrochées, donc elles risquent à tout moment de repartir, si la température ou l’humidité changent.
    Air Serenity a résolu ces problèmes, d’une part en sélectionnant des surfaces sensibles à de nombreux polluants, et d’autre part grâce à un plasma qui va dégrader les pollutions et attacher fortement le reliquat, pour qu’il ne reparte pas.
  • les virus et bactéries ont des tailles très variables. Il n’est pas raisonnable de les capturer : cela rendrait la zone de capture très contaminée ! Il faut donc les ralentir et les désactiver. C’est à cela que sert le plasma : il casse les parois des microbes.
Radon

Et le radon ?

Il existe un gaz nocif car radioactif : le radon. C’est un « polluant » de l’air assez médiatisé, car il provient de la désintégration du radium présent dans le sol, et on ne peut pas l’empêcher d’apparaître. Il pénètre dans les habitations à partir de la cave, et se propage via des fissures des murs, des conduites sanitaires, etc.

Il n’est pas raisonnable de capturer le radon : l’appareil de capture accumulerait la radioactivité, et ça ne résoudrait pas le problème.

Le plus simple est d’évacuer le radon en aérant, pour que l’air sain remplace l’air chargé en radon.

Air extérieur

Faut-il traiter l’air intérieur ou l’air extérieur ?

L’air intérieur, évidemment !L’air extérieur est beaucoup trop vaste pour pouvoir être traité !

Si les humains se répartissaient également sur la planète, chacun de nous occuperait une surface de 70 000 m². Clairement, il faut mieux traiter nos chambres de 20 m² et 2 mètres de haut, que l’air extérieur de 70 000 m² et 10 km de haut !